VOLUNTEER SPOTLIGHT - PORTRAIT D'UN BÉNÉVOLE!

*** Français à suivre ***


 

Larry Fritz

GTA Greenspeakers Local Group Volunteer

 

 

1] How long have you been volunteering for Greenpeace and why did you choose Greenpeace at a place to offer you time and energy?

 

I have been volunteering at Greenpeace for 3 years. Once I retired from full time teaching I was looking around for positive ways to make a contribution to the community, both large and small. I had read something in the news about the heroic work that Greenpeace had been doing abroad (apparently some exuberant Canadians were spending their free time in a Russian government sponsored ‘time-share’). Once I explored the Greenpeace website I thought that we might be a good match; My affinity for teaching and learning and Greenpeace's broader goals of ecological activism were alligned.



 

2] In general what motivates you in your volunteerism?

 

I find that activities that originate as a personal interest or passion have a more enduring and meaningful purpose than those related to strictly a monetary gain. That is, personal interests that focus on ideals rather than the bottom line. We know that not all volunteer activities are similar. (I also volunteer time at an international film festival and tennis tournaments where passion is of a different sort). I prefer the larger humanitarian opportunities that provide a blend of direction and also freedom to explore alternative approaches. Presenting to and discussing with students in schools around Toronto is both inspiring and highly enlightening.



 

3] Do you have a most memorable moment/activity/project at Greenpeace?

 

My first Greenpeace orientation session was down near Queen Street in TO. It was kind of a grungy garage warehouse, in out of the way place with green doors but no other signage indicating that it was Greenpeace. I figured, “Oh yeah, GP has become quite a secretive organization that has gone underground to avoid both the Russians and Japanese government (to say nothing of the French!). Better watch myself, someone may be following me here!”

 

Well thinking back (they have since closed that space) that was probably only half true. The school presentations are a lot of fun. Especially when you ask school kids, “Who has heard of Greenpeace?” Kind of like asking them “Does anyone know where Haight Ashbury is?”

They are also challenging because ecological issues are complex and ever changing.

 

While volunteering at GP I’ve also met a number of dedicated individuals with a similar passion in saving Earth from extinction. I’m learning a lot about climate change, plastics, renewable energy and realize that it demands an open mind and continuous new learning.

 

4] Do you have an inspirational message that you want to share with other environmental activists like yourself?

 

I love this quote attributed to Henry Worsely, a British adventurer who perished in January 2016 attempting a solo crossing of Antarctica.

 

“Success is not final, failure is not fatal: it is the courage to continue that counts.”

 

His story so well told in the New Yorker:

https://www.newyorker.com/magazine/2018/02/12/the-white-darkness

 

 

1 ] Depuis combien de temps êtes-vous bénévole à Greenpeace et pourquoi avoir choisi cette organisation pour y donner de votre temps et de votre énergie ?

Cela fait maintenant trois ans que je suis bénévole chez Greenpeace. Après avoir pris ma retraite de l'enseignement à temps plein, j'ai cherché à me rendre utile à la société. J'avais lu une nouvelle qui m'avait impressionné. Elle concernait le travail héroïque que GP avait accompli à l'étranger (apparemment quelques Canadiens enthousiastes passaient leurs temps libres dans un logement à propriété partagée commandité par le gouvernement russe). Après avoir étudié le contenu du site Web de GP, j'en suis venu à la conclusion que moi et Greenpeace pourrions former une bonne équipe. Mon intérêt pour l'enseignement et l'apprentissage cadrait bien avec les grands objectifs du militantisme écologique de Greenpeace.

2] Qu’est-ce qui, en général, vous porte à être bénévole ?

Je trouve que les activités que l'on pratique par passion ou par goût personnel sont plus durables que celles qui reposent seulement sur des considérations pécuniaires; elles semblent plus pertinentes. En d'autres termes, lorsque nos goûts personnels coïncident avec nos idéaux, l'argent devient secondaire. Nous savons que toutes les activités bénévoles diffèrent les unes des autres (par exemple, je donne aussi de mon temps pendant le festival international du film et pour des tournois de tennis, il s'agit alors d'une autre sorte de passion). Mais ma préférence va aux projets humanitaires de plus grande envergure alliant des activités dirigées à la possibilité d’explorer librement des approches différentes. Faire des présentations devant des élèves torontois et discuter avec eux est à la fois inspirant et très instructif.  

3] Avez-vous vécu un moment particulièrement mémorable à Greenpeace ? Ou avez-vous participé à une activité, à un projet qui vous a particulièrement impressionné?

Ma première session d’orientation à Greenpeace s’est tenue près de la rue Queen à Toronto, dans un endroit discret. C'était un entrepôt de voitures plutôt miteux dont seules les portes peintes en vert laissaient supposer qu’il s’agissait d’un local de Greenpeace. Je m’étais dit « Ah oui, GP est devenue une organisation ultrasecrète passée dans la clandestinité afin d’éviter d’avoir maille à partir avec les gouvernements de la Russie ou du Japon (sans parler de la France !). Je dois rester sur mes gardes, quelqu’un est peut-être en train de me suivre ! »

Maintenant que j’y pense, je me dis que c’était sans doute à moitié vrai (l’endroit a d’ailleurs été fermé depuis). Les présentations scolaires sont très amusantes. C’est particulièrement vrai quand on demande à des écoliers « Est-ce que quelqu’un d’entre vous a entendu parler de, Greenpeace ? C’est comme si on leur demandait « Quelqu’un sait-il où se trouve Haight Ashbury ? », ce quartier hippie de San Francisco. Les présentations scolaires constituent pour moi un réel défi parce que les enjeux environnementaux sont complexes et en perpétuel changement.

Mes activités bénévoles au sein de GP m’ont donné l’occasion de rencontrer plusieurs personnes dévouées, toutes animées d’une même passion : sauver la vie terrestre de l’extinction. J’en apprends beaucoup sur les changements climatiques, les plastiques, l’énergie renouvelable, et je réalise qu’il faut garder un esprit ouvert et acquérir dans cesse de nouvelles connaissances.

4] Auriez-vous un message inspirant à partager avec d’autres militants environnementalistes comme vous ?

J’aimerais citer cette phrase attribuée à Henry Worsely, un aventurier britannique qui a péri en janvier 2016 en tentant de traverser l’Antarctique en solitaire. « Le succès n’est pas définitif, l’échec n’est pas fatal : ce qui compte, c’est d’avoir le courage de continuer. »

On trouvera un excellent récit de son aventure dans le New Yorker à l'adresse :

https://www.newyorker.com/magazine/2018/02/12/the-white-darkness